Made in China Musique de l'artiste Kent,




Made in China

2011

Intime Collection
Intime Collection

Made in China

INTIME COLLECTION 1
Le 10 mars 2011, Kent accompagné de Jacques Bastello à la guitare et Michel Zacha au son, s'envole pour une série de concerts en Chine.
Cette tournée est organisée par les Alliances Françaises.
À deux sur scène, avec simplement leurs guitares acoustique et électrique, ils ont enflammé clubs et amphis de fac. L'enthousiasme du public chinois est tel que, par retour de flamme, Kent et son acolyte, ont donné des shows d'une rare intensité.
Michel Zacha a eu la bonne idée d'enregistrer certains soirs lorsque les moyens techniques le permettaient.
MADE IN CHINA est un condensé brut de décoffrage de ces moments sans pareil. On est loin, très loin des sages productions d'aujourd'hui qui ne jurent que par le formatage et le total contrôle. On est dans l'authentique.

Disponible à la vente uniquement sur le site à la rubrique Shop

EXTRAITS
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Crédits

Kent : chant, guitare acoustique
Bastello : guitare électrique, choeurs
Michel Zacha : prise de son & mixages
Enregistré en mars 2011 lors de la tournée organisée par les Alliances Françaises en Chine :
mardi 22 mars : Wuhan (1 & 5)
jeudi 24 mars : Université de Songjiang (2, 3, 4 & 6)
vendredi 25 mars : Sofitel de Shanghai (7)
(c) Photo : Yann Carpentier
Artwork : Thomas Gabison

中国制造
Kent : 演唱、木吉他
Jacques Bastello : 电吉他、和声
Michel Zacha :录音和混音
011年3月在由中国各个法语培训中心组织的巡回演出时录制
3月22日星期二:武汉 (1 & 5)
3月24日星期四:松江大学城 (2, 3, 4 & 6)
3月25日星期五:上海海仑宾馆(7)
照片 : Yann Carpentier
绘图 : Thomas Gabison
衷心感谢济南、青岛、大连、成都、武汉、上海和杭州以上各个法语培训中心工作人员的热情接待。同时,这个友好的题词也特别献给中国听众,献给他们感染人心的热情。

Durée : 03:32
Paroles : Kent Cokenstock
Musique : Kent Cokenstock


Tu as 3 ans et toute la vie
Bienvenue au club des sans-souci
Evidemment il y a l'école
Mais en récré qu'est-ce qu'on rigole

Déjà 8 ans tu sais le Nord
Bienvenue au club des juniors
T'en fais un peu plus à ta guise
Ton innocence s'amenuise
Tu choisis tes rêves en vitrine
Et la couleur de tes tartines

Bienvenue au club
Avance avance
Bienvenue au club
Balancez la cadence

Tu as 13 ans et tout un cœur
Bienvenue au club des teenagers
T'as des idoles et des icônes
Des totems qui veillent sur ta faune

T'as 20 ans c'est le grand moment
Bienvenue dans la vie à plein temps
Mais tu trouves qu'il est encore tôt
Tu veux rester chez les ados

Alors tu triches et tu t'esquives
Tu perds du temps dans des dérives
T'aménages les règles à suivre
Dégazes en douce le bateau ivre

T'adhères au club des trentenaires
Moitié chien fou moitié prospère
Ancien combattant de la hargne
Avec un œil sur le compte-épargne

Bienvenue au club
Avance avance
Bienvenue au club
Faut tenir la cadence

Putain 40 t'as rien vu venir
Bienvenue au clud des finis de rire
Fin de fraude au ticket-jeunesse
Y'a des trous dans les belles promesses
Et leur conjugaison se mue
De "je vais faire" à "j'aurais pu"

Tu te relookes un immédiat
Tu te pointes au club des quadras
A peine le temps que tu t'enchantes
Et le compteur affiche 50

Tu te chauffes aux anti-dépresseurs
Pour tisonner le grand bonheur
A moins que t'aies su négocier
La courbe des rides amusées

Voilà 60 garde le Nord
Bienvenue au club des seniors
Au corps qui gémit à l'aurore
Qui se renfrogne sous l'effort

Si t'as la nostalgie tenace
Tout ce qui est jeune t'agace
Si t'as le souvenir engageant
Tout ce qui est jeune t'attend

Bienvenue au club
Avance avance
Bienvenue au club
Doucement la cadence

L'heure des bonus la chance en plus
La place assise dans l'autobus
T'es beau t'es belle dans le froissé
De toute une vie à rappeler

Tu passes du temps dans les vestiaires
Du club à ranger tes affaires
Ton abonnement touche à sa fin
Faut laisser la place aux gamins

Emma Productions / Editions Thoobett
Durée : 04:01
Paroles : Kent Cokenstock
Musique : Kent Cokenstock/Jacques Bastello


J'aurais préféré une chanson d'amour
Sans un mot déplacé toute en détours
Baignée d'insouciance et sourire en fleur
Mais j'ai comme un haut-le-cœur

J'aime un pays qui a le PAF tout ramolli
Dans ce pays y'a des chanteurs pour l'Arménie
Mais y'a surtout un paquet de béni-oui-oui
Et quand ça chie on n'est pas beaucoup dans le maquis

J'aime un pays pour la liberté d'expression
À condition que ça puisse rapporter des ronds
Tout est permis de Jean-Marie à Khomeyni
Aussi tant pis pour ceux qui croient à tout ce qu'on dit

J'aurais préféré une chanson d'amour
Sans un mot déplacé toute en détours
Baignée d'insouciance et sourire en fleur
Mais j'ai comme un haut-le-cœur

J'aime un pays où tout le monde à la parole
Surtout les jeunes qui aiment bien le rock'n'roll
Celui qui brille celui qui mousse et fait des bulles
Belle jeunesse qui rit quand on l'enfume

Toutoudou toutoutoudou
Toutoudou toutoutoudou
Toutoudou toutoutoudou
Toutoudou toutoutoudou

J'aime ce pays j'y peux rien c'est dans ma nature
Je dis tout ça pour faire le malin ça c'est sûr
Tant pis pour moi si après ça on est en brouille
Mais mon amour tu sauras qu'au moins j'ai les boules

Toutoudou toutoutoudou
Toutoudou toutoutoudou
Toutoudou toutoutoudou
Toutoudou toutoutoudou

J'aime ce pays j'y peux rien c'est dans ma nature
J'aime ce pays j'y peux rien c'est dans ma nature



Emi Publishing
Paroles : Kent Cokenstock
Musique : Thierry Romanens


Je vais te parler de Johnny
Mais pas celui que tu crois
Il vivait aux Etats-Unis
Sa vie fut une affaire de choix
Il était habillé de noir
Un visage taillé à la hache
Chantait voûté sur sa guitare
Il s'appelait Johnny Cash

L'homme en noir avait un frère
Qui est mort pour un dollar
D'un coup de scie circulaire
En plein cœur de l'espoir
Il a fui les champs de misère
Pour une existence à l'arrache
La vie, faut pas la laisser faire
Si tu veux qu'elle te paie cash

Bientôt l'Amérique entendit
La voix de l'homme et ses paroles
Qui racontaient les insoumis
Les rebelles et les nuits d'alcool
Avec le King et Jerry Lee
Il parcourut sans relâche
Les routes des Etats-Unis
Jusqu'à ce que son cœur lâche

Trop d'alcool et trop de speed
Le succès peut être un enfer
L'amour aussi faisait le vide
L'homme en noir aimait June Carter
Elle le sauva de la folie
Et son cœur se remit en marche
Il retrouva goût à la vie
Il survécut à son crash

Le pénitencier de Folsom
Les champs de coton d'Arkansas
La Maison Blanche à Washington
Il a partout laissé des traces
Quand June est morte, il la suivit
Sur Terre il n'avait plus d'attache
L'homme en noir près de Jésus-Christ
Oui, c'est bien lui, c'est Johnny Cash

Editions Thoobett/Warner Chappell
Paroles : Kent Cokenstock
Musique : Jean Clerc


Societe Clouseau Nouv.
Durée : 03:35
Paroles : Kent Cokenstock
Musique : Jacques Bastello


Moi qui voulais de l'aventure
Qui m'ennuyais à tout prix
Aujourd'hui j'peux dire que j'suis servi
Par ta lettre de rupture

J't'ai souvent dit des injures
Tu m'en as fait voir aussi
Il faut faire avec comme on dit
N'empêche que là c'est un peu dur

Il faut se dire adieu
Se dire au revoir
Ça dépend des dieux
Au revoir adieu

J'suis pas certain d'être mûr
Pour apprécier l'raccourci
Que tu m'fais prendre entre nous soit dit
J'aurais préféré l'usure

C'est la première fois je le jure
Qu'être positif ça me nuit
Mais si c'est Élisa qui le dit
J'me perds pas en conjectures

Il faut se dire adieu
Se dire au revoir
Ça dépend des dieux
Au revoir adieu

Il y a une chose qui est sûre
J'y reconnais mes amis
Ceux qui s'indignent ceux qui s'enfuient
Ceux qui se signent et murmurent

Mais avec le noyau dur
Ceux qui restent à mon sursis
Je vais te bouffer ô ma vie
J'boufferais même tes épluchures

Il faut se dire adieu
Se dire au revoir
Ça dépend des dieux
Au revoir adieu

Editions Thoobett/Warner Chappell
Durée : 03:56
Paroles : Kent Cokenstock
Musique : Kent Cokenstock/Jacques Bastello


Pour toutes ces choses les coudes au corps
Entre nos espoirs et nos efforts
Pour tout ce speed pour tout ce stress
Entre le rire et la détresse
Pour toutes ces choses tellement utiles
Quand l'essentiel devient inutile
Pour tous ces rêves en faux skaï
En carton-pâte en ferraille

Je dis que
La passion n'a pas d'âge
Elle reste en tête tant qu'on déménage
Elle a quinze ans elle a vingt ans
Cinquante ans ou cent ans
Elle prend tout ton temps
Si tu lui en laisses le temps

À nos amours
Ho ho ho
À nos amours

Pour tous ces fantômes qui nous obsèdent
Qui nous habitent qui nous possèdent
Pour ces fantoches qui nous entourent
Aux rêves placés vue sur la cour

Je dis que
La passion n'a pas d'âge
Elle reste en tête tant qu'on déménage
Elle a quinze ans elle a vingt ans
Cinquante ans ou cent ans
Elle prend tout ton temps
Si tu lui en laisses le temps

À nos amours
Ho ho ho
À nos amours
Ho ho ho
À nos amours
Ho ho ho
À nos amours

Pour tout ce qui tarde à venir
Ce coup de bol cet avenir
Que l'on repeint encore et sans cesse
Malgré les coups qu'on encaisse

Je dis que
La passion n'a pas d'âge
Elle reste en tête tant qu'on déménage
Elle a quinze ans elle a vingt ans
Cinquante ans ou cent ans
Elle prend tout ton temps
Si tu lui en laisses le temps

À nos amours
Ho ho ho
À nos amours
Ho ho ho
À nos amours
Ho ho ho
À nos amours

Emi Publishing
Paroles : Kent Cokenstock
Musique : Kent Cokenstock/Jacques Bastello


On aurait dit Jésus
Avec un walkman
La pâleur aspirine
La frime et puis plus rien
Narcisse du macadam
Dans le métropolitain
Dans le métropolitain

Des sons comme des épines
Autour de la tête
Un mouvement immobile
Le regard dans l'éther
Et la fille dans sa main
Dans le métropolitain
Dans le métropolitain

Elle c'était plutôt
Chabadabada chabadabada
Un homme et une femme
J'aurais promis des bateaux-mouches
Pour devenir l'eau de sa bouche
Dans le métropolitain
Dans le métropolitain

Elle s'est soudain évaporée
Dans le souterrain
Et puis plus rien
Dans le métropolitain
Dans le métropolitain

J'aurais aimé être un cheval
Monté par celle qui fait du bien
Oublier tout ce qui me fait du mal
Dans le métropolitain
Lumière d'escalier mécanique
Du vent cintré dans le col de chemise
Un courant d'air en tranches de bise
Avant le trottoir délétère
Avant le malaise ordinaire
Et puis plus rien
Plus de métropolitain
Plus de métropolitain

Elle parasite ma solitude
Ma cavalière mon hébétude
Moi le cheval épicurien
Chez l'épicier chez la libraire
Vidéoclub
Et puis plus rien
Plus de métropolitain
Plus de métropolitain

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