Musique

La Grande Illusion 2017 / Kent Coffret intégral des albums studio 1982-2013 2015 / Kent Nouba Live 2014 / Intime Collection Deutsche Tournee 1998 2014 / Intime Collection Le temps des âmes 2013 / Kent Circuit électrique 2012 / Intime Collection Made in China 2011 / Intime Collection Panorama 2009 / Kent L'Homme de Mars 2008 / Kent Inoxydable 2007 / Starshooter Bienvenue au Club 2005 / Kent Live 2004 / Starshooter Je ne suis qu'une chanson 2002 / Kent Cyclone 2000 / Kent Enfin seuls ! 1999 / Kent Metropolitain 1998 / Kent Nouba 1996 / Kent Kent en scène 1995 / Kent D'un autre Occident 1993 / Kent Tous les hommes 1991 / Kent Récital 90 1991 / Kent À nos amours 1990 / Kent Le mur du son 1987 / Kent Embalao 1985 / Kent Amours propres 1983 / Kent Pas fatigué 1981 / Starshooter Chez les autres 1980 / Starshooter Mode 1979 / Starshooter Starshooter 1978 / Starshooter

Pas fatigué

Starshooter

 

1981
Chez les autres était notre dernier disque sous contrat avec Pathé Marconi. D'autres labels ont voulu nous signer. Un bras de fer s’est engagé entre Virgin et CBS que ces derniers ont fini par gagner aux enchères.
CBS tenait absolument à ce qu'on prenne un producteur anglo-saxon pour grossir notre son et lever l'ambiguïté rock/variété qui planait sur le groupe. Nous avons tout d'abord enregistré un 45 tours, « Quel bel avenir / Méfies-toi des avions ». Le single était un test avec le producteur anglais Mick Glossop dont le boulot avec les Ruts et les Skids nous avait plu. Par la suite nous avons fait l'album avec lui. Mick nous a poussé à nous surpasser. C'est un disque terriblement sous pression car CBS voulait faire de nous des stars et exploser nos ventes. Ça ressemblait plus à un quitte ou double qu'à un cadeau. Nous tournions depuis cinq ans sans discontinuer. Nous étions fatigués, d'où le titre façon méthode Coué, histoire de se donner du coeur au ventre. Côté textes, je n'avais jamais été aussi sombre.
C'est un disque fort et original, très apprécié par la critique à sa sortie. Jamais on n’avait dit autant de bien de notre musique. CBS a vraiment mis le paquet sur la publicité et la promotion. Trop à mon goût. Pour la première fois, le marketing nous imposait ses règles.
Nous avons fait une grosse tournée, beaucoup de promo, mais le disque ne s'est pas plus vendu que les précédents. Déprime. Nous avons décidé de faire un long break de six mois. Au retour, nous nous sommes séparés.

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Titres & Paroles

1. Quel bel avenir

Quel bel avenir

Durée : 03:39
Paroles : Philippe Danière
Musique : Michel Chaupin


Dans les fifties
J’y suis né
Y’avait des spoutniks
Et Presley
J’étais fœtus
Dans l’après-guerre
Un gone en plus
En fin d’hiver
Y’avait d’la place
Pas d’ennemis en face

Quel bel avenir
Quel bel avenir
Quel bel avenir
Quel bel avenir

Dans les sixties
Y’a eu Oswald
Alger qui squeeze
Le Général
La Baie des Cochons
Et les yéyés
Un mai plein d’action
Un bel été
J’entendais parler de liberté

Quel bel avenir
Quel bel avenir
Quel bel avenir
Quel bel avenir

Ô seventies
Je hais tes danses
Tes fleurs en guise
De prise de conscience
Tu m’as trompé
Dans tes discours
Tu m’disais d’aimer
Fallais qu’je cours
Pour un futur
Au jour le jour

Quel bel avenir
Quel bel avenir
Quel bel avenir
Quel bel avenir

Le futur est en friche
Tout le monde joue et triche
Et les têtus deviennent riches
Si l’espoir fait sourire
Il peut encore faire vivre
Mais y’a personne pour rugir
Non personne (no virgule)

Quel bel avenir
Quel bel avenir
Quel bel avenir

Quel bel avenir…

Societe Clouseau Nouv.

2. Mefie-toi des avions

Mefie-toi des avions

Durée : 03:41
Paroles : Kent Cokenstock
Musique : Jean Clerc


Howard Hughes le savait
Quand personne s'en doutait
A trop vouloir voler
On perd la raison
Pour les avions

Tu regardes les hélices
Et lentement tu glisses
Et plus ça tourne en rond
Et plus tu deviens con
Pour les avions

Méfie-toi méfie-toi méfie-toi
Méfie-toi des avions
Méfie-toi méfie-toi méfie-toi
Méfie-toi des avions

Dedans ta tête ils volent
Et ils forcent tes gonds
Cocaïne et bourbon
Pour ne pas dire non
Pour les avions

Méfie-toi méfie-toi méfie-toi
Méfie-toi des avions
Méfie-toi méfie-toi méfie-toi
Méfie-toi des avions

Tchip tchip
Tu perds le contrôle de l'appareil
Blam blam
Cassés les rivets de ta cervelle
Alors tu sautes sans parachute
De cinq étages ou d'un avion
C'est toujours une chute
Hôpital hôpital
Le décor
Des carreaux blancs pour soigner
Un dur dur coup au coeur
Quand tout tombe on ne vous tend pas la main
Quand tout tombe chacun a son assassin
Et ding dong
Les heures passent et partent
Tout comme l'argent et les femmes
La vie n'est qu'un psychodrame
Drame

Méfie-toi méfie-toi méfie-toi
Méfie-toi des avions
Méfie-toi méfie-toi méfie-toi
Méfie-toi des avions
Méfie-toi méfie-toi méfie-toi
Méfie-toi des avions
Méfie-toi méfie-toi méfie-toi
Méfie-toi des avions
Méfie-toi méfie-toi méfie-toi
Méfie-toi méfie-toi méfie-toi
Méfie-toi

3. Papillon de nuit

Papillon de nuit

Durée : 03:54
Paroles : Kent Cokenstock
Musique : Jean Clerc


Pour s'exciter l'existence
Raser les apparences
Déserter le désert derrière le concert
Roule la romance
Tu vas passer les barrières
Laisser le S.O. derrière
Remonter la filière pour voir plus clair
Et toucher le poster

Bénies soient les coulisses
Honnie soit la police
Tu glisses et tu passes l'issue de service
L'issue de tes vices
Vivre une nuit l'envers
De la vie d'une Fender
Papillon de nuit
Cette nuit suffit à faire fuir tes faux airs

Et le matin sans make-up
Ta main posée sur son shake-up
Tu l'écoutes comme un pick-up
Te dire qu'entre toi et lui "stop !"
Sa vie c'est du cinéma
Ta vie c'est n'importe quoi
Il s'en va et tout s'en va
Mais pas toi

Après ça qu'est-ce qu'il reste ?
Après ça qu'est-ce qu'on risque ?
Le pouvoir du sexe le pouvoir du fric
Tout ça rend cynique
Au départ c'est un jeu
Et plus tard c'est l'enjeu
À coup de poker ou à coup de queue
C'est l'épreuve du feu

Hier matin sans make-up
Ta main posée sur son shake-up
Tu l'écoutais comme un pick-up
Te dire qu'entre toi et lui "stop !"
Sa vie c'est du cinéma
Ta vie c'est n'importe quoi
Il s'en va et tout s'en va

Tout s'en va tout s'en va tout s'en va

Societe Clouseau Nouv.

4. La course

La course

Durée : 04:38
Paroles : Philippe Danière
Musique : Michel Chaupin


Mis au monde en province
Puis dans l’école pour tous
Une enfance qui jamais ne coince
Jamais ne pousse
L’envie d’en savoir plus
Et de laisser des traces
De sortir de dessous l’abribus
Et de la masse

Grisé coursé (no virgule)
Par le temps qui passe
Ou tu t’arrêtes et t’engraisses
Ou tu fonces et tu passes
Mais plus d’adresse
Juste la route en face

C’est l’envie qui t’embrasse
Tu veux rouler ta bosse
Cours et brasse
Bourre et trace
Gagne le cross
C’est la vie qui se trisse
Avec le tiroir-caisse
Attention car quand ça glisse
Trop c’est l’ivresse

Grisé coursé (no virgule)
Par le temps qui passe
Overdose de vitesse
Et de guerre lasse
Grisé coursé (no virgule)
Par le temps qui chasse
Où tu t’arrêtes et t’engraisses
Ou tu fonces et tu passes
Mais plus d’adresse

Juste la route en face !

Societe Clouseau Nouv.

5. Pour changer d'histoire

Pour changer d'histoire

Durée : 03:44
Paroles : Philippe Danière
Musique : Michel Chaupin


Demain c’est trop tard
Demain c’est trop tard
Demain c’est trop tard
Demain c’est trop tard
Demain c’est trop tard
Demain c’est trop tard
Pour changer d’histoire

Pouvoir serrer les poings
Et les faire sonner sur
L’acajou
Crier « non » à demain
Tout tout de suite ou bien (no virgule)
Rien du tout
Pouvoir lâcher du lest
Stopper court à tous mes
Rendez-vous
Et tout en ignorant
Quels sont les accords
Des 400 coups

Demain c’est trop tard
Demain c’est trop tard
Demain c’est trop tard
Demain c’est trop tard
Demain c’est trop tard
Demain c’est trop tard
Pour changer d’histoire

Souvenir d’un bus
Que j’attends qui vient à (no virgule)
Tous les coups
Pour m’emmener salir
Les petits matins à
Tous les coups
Petits matins crevants
Maudits au réveil à
Tous les coups
Qui blanchissent mes nuits
Blanchissent mes rêves à
Tous les coups

Demain c’est trop tard
Demain c’est trop tard
Demain c’est trop tard
Demain c’est trop tard
Demain c’est trop tard
Demain c’est trop tard
Pour changer d’histoire

Souvenir d’un chantier
Qui se met à gémir
Tout à coup
Le brasero qui flambe
M’empêche pas de frémir
Tout à coup
Trop de petits matins
Ont le goût de ces cendres
Tout à coup
Au souvenir du train
Que j’aurais pu prendre
Après coup, après coup
Après coup, après coup
Après coup

Demain c’est trop tard
Demain c’est trop tard
Demain c’est trop tard

Pour changer d’histoire...

Societe Clouseau Nouv.

6. Quitte cette place

Quitte cette place

Durée : 03:28
Paroles : Kent Cokenstock
Musique : Michel Chaupin


2H du matin
Nuit chagrin
Un coin pour me tapir
2H du matin
La lumière s’éteint
Ça y est elle va sortir
Je m’étais trompé
J’ai trop fantasmé j
J’ai bien fait de les suivre
Mais qu’est-ce qu’elle attend
Pour sortir maintenant
Je n’aurais pas dû venir
3 H du matin
Et j’ai froid aux mains
Sur le trottoir d’en face
J’ai mal à la tête
À regarder cette fenêtre
Qui reste de glace
Mais je les vois bien
Dans leur va-et-vient
Qui m’fait serrer les fesses
Le concert de leurs mains
Qui gagnent du terrain
Et qui jamais ne cesse

Chasse ces angoisses
Quitte cette place
Chasse ces angoisses
Quitte cette place
Quitte cette place

4 H du matin
Et moi qui reste là
Sur le trottoir d’en face
Je me gèle les couilles
Pendant qu’ils se chatouillent
Tout ça c’est dégueulasse
Bien sûr j’ai mes torts
Trop souvent je plane
Je suis souvent dehors
Je cours après l’or
Pour qu’elle soit ma femme
Et v’là qu’elle couche ailleurs
5H du matin
C’est déjà demain
C’est bien sûr trop tard
Gros soupir en vain
0 sur 20
Pour mon dernier espoir
Dégoûtée de moi
Elle change de toit
Et s’offre à un nullard
Un sale musicien
Qui ne voit pas plus loin
Que le bout d’un plumard

Chasse ces angoisses
Quitte cette place
Chasse ces angoisses
Quitte cette place
Quitte cette place

6H du matin
Remballe ton chagrin
Les larmes ça sert à rien
Pis c’est égoïste
L’amour qui résiste
Quand l’autre ne veut plus rien
T’as passé tes 20 ans
À regarder demain
Quand elle te tendait la main
À vouloir toujours plus
Maintenant tu dégustes
Ta raison vaut plus rien

Chasse ces angoisses
Quitte cette place
Chasse ces angoisses
Quitte cette place
Quitte cette place
Chasse ces angoisses
Quitte cette place
Chasse ces angoisses

Quitte





Societe Clouseau Nouv.

7. Léo Song

Léo Song

Durée : 05:02
Paroles : Kent Cokenstock
Musique : Jean Clerc


Un péteux dans une main et demain c’est Noël
C’est une attaque à main armée, où est la caisse ?
Donnez-moi les talbins et surtout pas d’appel
Ne criez pas ou bien la gâchette je la presse (no virgule)
Il a crié alors j’ai tiré (no virgule)

Encore un trou noir dans ma romance
En forme de passoire
Faut des rustines pour ma mémoire
Et comme par les fenêtres borgnes
D’un hôtel de passe noir
Je vois qu’il faut clamser
Avant d’être complèt’ment j’té
Un cobaye pour les psys du Vinatier

Aujourd’hui c’est demain aujourd’hui c’est Noël (no virgule)
Drôle d’être assassin le jour de la Grand-messe
Sur ton cou mon surin et nous deux dans l’hôtel
Laisse faire mes mains laisse faire le temps presse (no virgules)
Elle a crié alors j’ai tué (no virgule)

Encore un trou noir dans ma romance
En forme de passoire
Faut des rustines pour ma mémoire
Et comme par les fenêtres borgnes
D’un hôtel de passes noir
Je vois qu’il faut clamser
Avant d’être complèt’ment j’té
J’aim’rais revoir la mer
Avant d’être aux enchères
Avant de voir ma tête
Rouler par terre

Le jour du lendemain un morceau de métal (no virgule)
Et le doigt d’une main crispé sur la virgule
Dans un excès soudain la balle qui l’accule

Le jour du lendemain Léo se fait la malle

Societe Clouseau Nouv.

8. Personne pour quelqu'un

Personne pour quelqu'un

Durée : 04:26
Paroles : Kent Cokenstock
Musique : Michel Chaupin


Dans les os de la tête
Ça s’entête et ça bout
Ça peut bien tuer net
Puisque ça pousse à bout
Des tam-tams tonnent
Mes neurones bastonnent
Personne pour les calmer
Juste mes mains juste mes pieds (no virgule)

Car dans les grands ensembles
Bien plus grands qu’ils ne semblent
À l’heure des réverbères
Quand les télés s’éclairent
Essaie de chercher
Quelqu’un à qui tout dire
Y’a que des chats que des chiens (no virgule)
Jamais personne pour quelqu’un

Personne pour quelqu’un
Personne pour quelqu’un
Personne pour quelqu’un
Personne pour quelqu’un

Le téléphone ne sonne
Jamais après dix heures
Par le judas j’espionne
Les retours d’ascenseur
Des films de cul pour mon 4 heures
Des filles de rue pour mon ardeur

Ici pas de vaudou
Pour faire sortir la bête
Qui m’enserre le cou
Qui m’enterre la tête
J’essaie de chercher
Quelqu’un à qui le dire
Y’a que des chats que des chiens (no virgule)
Jamais personne pour quelqu’un (no point d’exclamation)

Personne pour quelqu’un
Personne pour quelqu’un
Personne pour quelqu’un
Personne pour quelqu’un

Quelqu’un à regarder
Quelqu’un à qui parler
Même quelconque

Plutôt quelqu’une
Même con comme la lune
Je me fous des lacunes
Je cherche … QUELQU’UN !

Societe Clouseau Nouv.

9. Mois de Mai

Mois de Mai

Durée : 04:55
Paroles : Philippe Danière
Musique : Jean Clerc


Des week-ends à n’en plus finir
Des dimanches longs à mourir
Sans soleil, ni oseille
Juste un trottoir pour les loisirs
Juste des disques et des désirs
Qu’on monnaie, qu’on monnaie
Qu’on monnaie

Il était toujours dans la mouise
Préférait l’garage à l’église
À Prévert ou Baudelaire
Il rêvait d’autos et d’amplis
De batteries et de rallyes
Les nuits dans son sommeil

Et les uns se marient
Les autres s’enfuient
Mais pas lui, pas lui
Chacun a sa vie
Qui lui réussit
Mais pas lui, pas lui

C’était au mois de mai
C’était au mois de mai
C’était au mois de mai
Mois de mai

Il voulait plus de son garage
Qui lui donnait plus que son âge
Ce jour-là, sans soleil
Il voulait juste que je l’emmène
Homme à tout faire derrière la scène
Du manège, du manège

Je n’avais pas de place
J’étais dans la poisse
En ce temps-là, ce temps-là
Je promis un futur
De meilleur augure
Pour plus tard, plus tard

C’était au mois de mai
C’était au mois de mai
C’était au mois de mai
Mois de mai

Rarement heureux, toujours malade
Toujours avec des filles trop fades
Sans soleil au réveil
Se disait-il quand je passais
Dans sa télé sans l’faire exprès
« Quel fumier … Quel fumier ! Quel bordel ! »

Il a fallu, il a fallu
Il m’a fallu, il m’a fallu son accident
Pour que je m’en souvienne
Je m’en souvienne
Et là j’ai vu, j’ai vu
Que je pourrais l’aider maintenant
Quelle déveine quelle déveine
L’a jamais eu de veine
Non, l’a jamais eu de veine
L’a jamais eu de veine
Ho non, non, non

S’éteindre au mois de mai

Societe Clouseau Nouv.

10. Encore compter toujours compter

Encore compter toujours compter

Durée : 02:57
Paroles : Philippe Danière
Musique : Michel Chaupin


Compter la minute
Qu’il me reste à passer
Avant la minute
Où il faut se lever
Compter les matinées
Qu’il me reste à gâcher
Avant le mois d’été
Sur lequel il faut compter

Compter compter compter compter
Encore compter toujours compter
Compter compter compter compter
Encore compter toujours compter

Compter les arrêts
De l’autobus à l’aller
Compter les dossiers
Inutiles à classer
Compter les cafés
Pour ne pas roupiller
Compter les sourires
Quand c’est l’heure de sortir

Compter compter compter compter
Compter compter compter compter

Compter la monnaie
Pour une bouteille de lait
Compter les détours
De l’autobus au retour

Compter
Compter

Compter sur moi-même
Imaginer que j’aime
Compter les secondes
Avant de s’exclure du monde
Avant de s’exclure du monde

Avant de s’exclure du monde

Societe Clouseau Nouv.

11. Fatigué

Fatigué

Durée : 08:27
Paroles : Kent Cokenstock
Musique : Jean Clerc


Des journées qui mesurent 300 kilomètres
Des loisirs qui n'admettent ni dieu ni maître
Des routes trop longues pour un pays trop petit
Qu'on laisse dans leurs virages un peu trop d'énergie
Le goût de l'aventure pour oublier les fatigues
Le camion ça c'est sûr défrise les intrigues
Dans le lot de cassettes il y a même du Montand
Ça calme la tempête et l'on pense aux parents

Pas du tout pas du tout
Pas fatigué pas du tout
Pas du tout pas du tout
Pas fatigué pas fatigué
Non

Toujours les mêmes hôtels à croire qu'on est chez nous
Ici la poubelle et là le Canigou
On rit on dort et sonnerie c'est l'heure
D'attendre trop l'heure d'un plaisir trompeur
Cette angoisse qui monte et tord les boyaux
Gonfle les vessies et rend marteau
Et les premiers accords pour incrédules ou fans
Ou tout le monde est d'accord ou bien c'est la panne

Pas du tout pas du tout
Pas fatigué non pas du tout
Pas du tout pas du tout
Pas fatigué pas fatigué
Non

Pour les gens qui pensent on passe pour des sauvages
Mais pour ceux qui dansent on ouvre les cages
Hé! regardez! touchez! on n'est pas des mirages
On se bat pour des rêves et souvent on enrage
Dans un pays trop petit sur des routes trop longues
Sur des routes trop longues dans un pays vraiment petit

Sur des routes trop longues dans un pays vraiment petit

Societe Clouseau Nouv.

12. Larguez l'étau

Larguez l'étau


Je tenais à te dire
Le vélo dans ma tête prend la fuite
La suite
Se passe de jour dans un taxi
Dans un embouteillage sans sursis
Sur une grande avenue dans le bruit
Entre les klaxons et les coups
J’ouvre la portière, je mets les bouts
Et je m’en fous

Encore un virage de pris
Encore un futur compromis
Larguez l’étau
Larguez l’étau
Larguez l’étau
Larguez l’étau

Tu sais
La raison du plus fort c’est la fuite
Quand la suite
Tend à faire regretter le passé
Ça évite peut-être de mourir
Ça évite en tout cas les soupirs
Et puis c’est court
Quand c’est tout droit, c’est trop court
C’est trop gourd et ça devient lourd

Encore un virage de pris
Encore un futur compromis
Larguez l’étau
Larguez l’étau
Larguez l’étau
Larguez l’étau

Raté, manqué
Raté, manqué
Raté
La route est terminée
Et tout est terminé
Rideau baissé
Moi m’en aller
Ho hé ho larguez l’étau
Ho hé ho
Ho hé ho larguez l’étau
Ho hé ho
Que viva l’aventura
Larguez les manies
Que viva l’aventura
Larguez l’apathie

Larguez l’étau
Larguez l’étau
Larguez l’étau

Larguez l’étau

13. Pas du tout

Pas du tout

Crédits
Special Guests :
Gary : saxophone
Morris : percussions, marimbas
Réalisé et enregistré par Mick Glossop assisté de Marlis Duncklau au Townhouse studios (Londres)
Illustrations : Kent
(c) Photos : Philippe Clerc
(p) & (c) CBS 1981